Le télétravail à 100% ou le risque de déshumanisation



L’article du point de cette semaine « Télétravail : la grande bascule de PSA » nous plonge dans les bénéfices et dérives possibles du télétravail massivement généralisé dans un Grand Groupe : 18000 collaborateurs concernés en France et 40 000 dans le monde.


Face à cette nouvelle donne sociétale et environnementale, au niveau des avantages, on retrouve pour l’employeur « une réduction drastique de l’empreinte immobilière », le développement du flex office, des collaborateurs (pour certains) plus productifs, motivés, et avec une meilleure qualité de vie.


A contrario, gare au dérives possibles :

-Un clivage toujours plus grand entre « les cols blancs » pouvant télétravailler et les « cols bleus » affectés aux unités de productions.

-Risque pour un collaborateur des métiers d’ingénierie et de R&D, par exemple, d’être remplacé par l’un de ses collègues d’un autre pays, aux conditions salariales moins élevées,

-Un sentiment d’appartenance à l’entreprise s’étiolant dans le temps, et illustré par Franck Don (CFTC) : « le risque, c’est que le salarié de demain ne dise plus « je travaille chez PSA » mais « je travaille pour PSA ».


Alors comment, s’en sortir au mieux ?